lundi 29 octobre 2012

Le service à la clientèle japonais

S'il y a bien une chose radicalement différente, ici au Japon, c'est le service à la clientèle.

Premièrement : tu rentres dans un magasin? On t'accueille avec des 'irasshaimase' assez impressionnants merci!

Mais qu'est-ce que Irasshaimase? Un mot de bienvenue. Systématiquement, dans tous les magasins et restaurants, un vendeur ou une vendeuse le sort. Toujours. Sans exception.

Deuxièmement : il faut ajouter à ceci la manie qu'on les mêmes employés d'être présents, dans la rue, pour distribuer des flyers. Ça aussi, c'est plutôt la norme que l'exception. Ça doit pas être facile.

Troisièmement : si pour une raison ou pour une autre un article ne te fait pas, l'employé se sentira vraiment mal.

Exemples (ce qui suit est une généralisation)

Roxane s'en va dans un fast-food pour manger. Québec? Des employés souvent adolescents qui se câlissent de toi. Japon? Des employés qui te sourient dès que tu entres dans leur champ de vision et qui te sortent un menu en anglais.

Roxane s'en va magasiner. Québec? Employés sur leur 31 qui te regardent souvent d'un air supérieur. Des souliers te font pas? Ton problème. Japon? La vendeuse s'excuse comme si c'était sa faute.

Le pire? Je crois que je préfère le service québécois. Parce que quand tu vas regarder pour un resto voir si ça a l'air bien et que tu te sens mal de pas y aller parce que deux employés sortent au même moment pour te parler et t'inviter à rentrer, c'est beeeen gênant (situation vécue à de nombreuses reprises). En plus, c'est assez agréable pouvoir magasiner sans qu'on t'achale ou essayer des bottes sans se faire regarder par l'employé qui reste à tes côtés pendant 10 minutes.

Petite réflexion de dernière minute : ici, les caissières sont extrêmement efficaces et ne veulent pas faire attendre le client suivant. Alors, quand ça te prend plus que 15 secondes sortir ton argent, elles commencent déjà à servir celui ou celle qui attend. Alors comme je veux pas faire attendre, je me ramasse immanquablement avec une pile de change é-norme dans mon portefeuille, que je tente tant bien que mal de préparer pour la prochaine fois.







vendredi 12 octobre 2012

Spécial bouffe!

Un de mes grands plaisirs ici au Japon, à part me perdre constamment, c'est la nourriture.

Il faut comprendre que la nourriture japonaise, c'est assez différent de ce qu'on imagine au Québec.

Oui, bien sûr, il y a les sushis. Mais il y a tellement plus!

Premièrement, une bonne chose à savoir, c'est qu'on trouve des plats déjà préparés partout. Au dépanneur (7 eleven, Family Mart), mais aussi à l'épicerie. En portion individuelle. Alors, pour quelque chose comme 400 yen (6$), il est possible de s'acheter une bonne salade ou plat à base de nouilles.

Sinon, le meilleur endroit pour manger - et boire -, ce sont les izakayas. Restaurant-taverne, on y mange bien et on partage tout. L'idéal pour goûter à de nombreux plats.


On commence fort avec ce que je crois être une forme de poulpe! Caoutchouteux, mais assez bon.




Un de met mets préférés : l'okonomiyaki. Une sorte de crêpe-omelette avec du chou et des algues, entre autres.


D'autres poulpes. Miam!


Gâteau sucré similaire au mochi.Le désavantage de la nourriture japonaise, c'est que c'est difficile de se rappeller du nom... :(



Onigiri. Boules de riz avec une sauce ou parfois une garniture. Assez simple, mais ça bouche un coin. On en trouve dans toutes les épiceries.


Meilleur sushi au thon.



Sushis : thon (à gauche), cheval (en haut) et poisson, anguille je crois.


Gyozas (dumplings japonais) dans un bouillon.



Yakitoris. Brouchettes de poulet et de boeuf - ou de porc. Pas certaine. 

 Poulet frit. Simple, mais très bon.

En terminant avec le dessert : mochis à la crème glacée avec petits biscuits au chocolat!

Et c'est pas fini!

jeudi 4 octobre 2012

Shinjuku, mon stage et bien d'autres!

Shinjuku, ça vous dit quelque chose? Pensez au Mordor. En plus hospitalier, mais pas tant.

Cette semaine, j'ai du me rendre aux bureaux de la compagnie qui gère ma -superbe- Guest House, de son petit nom Sakura House. Or, celle-ci se situe près de la station Shinjuku. Vous avez déjà vu cette station? Non? Ça ressemble à ça :

Bref, c'est l'enfer. J'y ai passé environ 25 minutes à chercher une sortie, et si ce n'était d'une gentille russe, j'y serais encore.

Sinon, cette semaine, j'ai aussi débuté mon stage. Travailler dans un autre pays, c'est pas facile. Encore plus quand ce pays c'est la Japon. Heureusement, la bibliothécaire responsable parle assez bien le français. Sinon, je n'ose pas imaginer.

En plus d'apprendre quel serait mon projet de stage, qui a évidemment été modifié depuis la signature de mon contrat il y a presque un an, j'ai aussi appris grâce à une collègue comment dire le nom de l'endroit! Il s'agit donc de la Nichi futsu kaikan toshoshitsu (Bibliothèque de la Maison franco-japonaise).



Puisque je ne fais pas que travailler, j'ai aussi été visiter le Tokyo Dome City. Il s'agit d'un complexe d'attractions : manèges, boutiques, alouette. Quand on ne s'y attend pas, ça reste un peu bizarre de trouver une montagne russe, une grande roue et plus encore au centre - du moins pas loin - de Tokyo.





En bonne touriste, j'ai pris quelques photos de toutous beaucoup trop kawaii dans les magasins.




Et là, j'ai même été manger dans le 'food court' voisin. Oui oui, un food court (la fille avec qui j'étais allait mourir si elle mangeait pas dans les 10 minutes suivantes). J'étais loin d'être convaincue, mais quelle nourriture!

C'était aussi bon que dans un chic restaurant japonais à Montréal. Sans blague.


Heureusement que les plats à base de riz, c'est pas cher. Parce que j'ai l'impression que je risque d'emmerder pas mal le guide alimentaire canadien :

Trois nectarines pour 780 yen (quelque chose comme 9,50$)? J'en mangerai pas souvent!

J'ai pas encore eu le temps de prendre de belles photos, mais je vous reviens sous peu avec la magie des Guest House japonaises!

samedi 29 septembre 2012

Arrivée à Tokyo

Enfin arrivée!

Se rendre au Japon, c'est comme vous l'imaginez : très, très long.

19h, en tout, avec un vol Boston-Tokyo de presque 14h à lui seul. Heureusement, il y JAL (Japan Airlines), qui fait tout pour vous plaire.




La meilleure bouffe d'avion. Et même mieux :

Oui oui. En plus d'un délicieux repas, de la Ben & Jerry. J'ai dit que je les aimais?



Donc, arrivée à Tokyo. Premiers étonnements :


- Cyclistes de Tokyo, vous êtes fous-folles ou quoi?! À Tokyo, les cyclistes font n'importe quoi et roulent n'importe où, tout le temps. À contresens dans la rue, sur les trottoirs, allez hop!
- Les fruits sont -vraiment- chers. J'ai comme l'impression que je mangerai pas souvent des pommes à 10$ (merci Magali pour la croustade, je garderai le souvenir en mémoire!) ou 2 grappes de raisin pour 8$..
- Machines distributrices? Y en a partout dans la rue Partout, que je vous dis! De boissons gazeuses, surtout, mais même de cigarettes.
- Le transport est hyper à l'heure. Fait changement de Montréal.
- Les toilettes sont vraiment des machines high-tech. C'est à peine si celle chez ma couchsurfeuse me dit pas merci.

Comme il est 20h30 du soir (7h30), je vais m'écrouler dans mon lit, mais vous laisse sur quelques photos :

Les dites machines distributrices

Bonhomme cute (père-noël) numéro 1

Bonhomme cute numéro 2

Mes premiers achats à l'épicerie - je sens que je vais devenir accro aux produits avec du matcha. Mmmm, matcha.

Mon premier repas. Ben oui, du curry. Mais le pain nan est vraiment pas aussi bon qu'à Montréal. Pis oui, je suis au Japon, je vais manger de la bouffe japonaise, mais là ma couchsurfeuse m'a invité, bon!

À venir lorsque j'y serai : ma chambre et mon lieu de stage!