S'il y a bien une chose radicalement différente, ici au Japon, c'est le service à la clientèle.
Premièrement : tu rentres dans un magasin? On t'accueille avec des 'irasshaimase' assez impressionnants merci!
Mais qu'est-ce que Irasshaimase? Un mot de bienvenue. Systématiquement, dans tous les magasins et restaurants, un vendeur ou une vendeuse le sort. Toujours. Sans exception.
Deuxièmement : il faut ajouter à ceci la manie qu'on les mêmes employés d'être présents, dans la rue, pour distribuer des flyers. Ça aussi, c'est plutôt la norme que l'exception. Ça doit pas être facile.
Troisièmement : si pour une raison ou pour une autre un article ne te fait pas, l'employé se sentira vraiment mal.
Exemples (ce qui suit est une généralisation)
Roxane s'en va dans un fast-food pour manger. Québec? Des employés souvent adolescents qui se câlissent de toi. Japon? Des employés qui te sourient dès que tu entres dans leur champ de vision et qui te sortent un menu en anglais.
Roxane s'en va magasiner. Québec? Employés sur leur 31 qui te regardent souvent d'un air supérieur. Des souliers te font pas? Ton problème. Japon? La vendeuse s'excuse comme si c'était sa faute.
Le pire? Je crois que je préfère le service québécois. Parce que quand tu vas regarder pour un resto voir si ça a l'air bien et que tu te sens mal de pas y aller parce que deux employés sortent au même moment pour te parler et t'inviter à rentrer, c'est beeeen gênant (situation vécue à de nombreuses reprises). En plus, c'est assez agréable pouvoir magasiner sans qu'on t'achale ou essayer des bottes sans se faire regarder par l'employé qui reste à tes côtés pendant 10 minutes.
Petite réflexion de dernière minute : ici, les caissières sont extrêmement efficaces et ne veulent pas faire attendre le client suivant. Alors, quand ça te prend plus que 15 secondes sortir ton argent, elles commencent déjà à servir celui ou celle qui attend. Alors comme je veux pas faire attendre, je me ramasse immanquablement avec une pile de change é-norme dans mon portefeuille, que je tente tant bien que mal de préparer pour la prochaine fois.
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